RADIO METROPOLYS CA SE PRECISE

RADIO METROPOLYS CA SE PRECISE
Bruno Lecluse a dévoilé ce mercredi 16 décembre la nouvelle identité visuelle de Radio Métropolys, qui succèdera le 24 décembre à l'actuelle Roc FM. La station entend "s'affirmer avec une marque définitivement plus claire et plus forte pour renforcer son positionnement et ses ambitions", tout en maintenant à l'antenne son identité chrétienne. Fondée en 1991, la station s'adresse aux 25-45 ans et rassemble plus de 102 000 auditeurs quotidiens. Elle emploie 18 salariés et réalise un chiffre d'affaires de 1 million d'euros.

Radio Métropolys - Nouvelle identité et poursuite du développement C'est une marque mythique de la FM des années 80 qui va renaître le 24 décembre prochain. Roc FM va devenir Radio Métropolys, une marque "qui va ses preuves dans la région", indique la station. La raison principale de l'évolution de l'identité de Roc FM est une confusion engendrée par son nom. Acronyme de Radio Oecuménique Chrétienne, Roc FM laisse en effet entendre qu'il s'agit d'une radio rock. "Ces éléments contribuent à freiner le développement de la radio", estime Bruno Lecluse. Ce dernier, co-fondateur en 1984 de Radio Métropolys, réseau national disparu en 1991, a donc décidé de ressusciter cette marque afin que la station "devienne plus claire et plus forte, principalement dans un contexte économique particulièrement difficile pour les radios musicales". Cette évolution de l'identité "fait partie d'une stratégie globale programmée par ses dirigeants", indique Radio Métropolys. Après avoir obtenu 3 nouvelles fréquences en 2008, la station s'est positionnée à la rentrée 2008 sur un format musical proposant "l'essentiel des hits des années 80 à aujourd'hui". Ce format a suscité un réel engouement, puisque la station a vu son audience progresser de 45% sur le Nord - Pas-de-Calais et la Picardie. Son programme musical, destiné à un public familial 25-45 ans, est principalement axé sur des hits disco, funk, r'n'b et dance.

Bruno LecluseLa station précise qu'elle s'appuie "sur des principes fondamentaux de respect, de proximité et d'utilité en mettant l'accent sur un ton positif et convivial s'inscrivant comme vecteur d'enthousiasme et d'optimisme dans le quotidien des gens du Nord". Mais la station réalise un grand écart, en maintenant à l'antenne son identité chrétienne. Membre de la Fédération Française des Radios Chrétienne, la station souhaite "proposer les valeurs de l'Evangile sans jamais imposer" et diffusera des sélections de titres et "un discours de qualité liés à cette identité". Au total 26 chroniques sur l'actualité chrétienne de la région sont diffusées chaque semaine. Par ailleurs, Radio Métropolys continuer à soutenir et valoriser les jeunes talents et les producteurs nordistes. Outre un déménagement en 2010 dans de nouveaux locaux, Radio Métropolys confiera dès le mois de janvier l'animation de la tranche 16h - 20h à Cyril Charluteau et mettra en place des émissions thématiques disco-funk le dimanche soir. En référence à Métropolys, la station diffusera l'émission "3 600 secondes", une heure de mix animée par Bertrand Devetter, tandis que le mythique "coucou" du top horaire sera revisité. Roc FM a été co-fondée en 1991 par Bruno Lecluse, également diacre permanent du Diocèse de Lille. Ce dernier est par ailleurs PDG du groupe Mélody. Roc FM réalise un chiffre d'affaires de un million d'euros. Première station indépendante de l'agglomération lilloise avec 51 100 auditeurs, Roc FM est écoutée au total par 102 700 auditeurs quotidiens sur sa zone de diffusion.
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# Posté le dimanche 20 décembre 2009 14:47

LE GRAND RETOUR DE METROPOLYS

LE GRAND RETOUR DE METROPOLYS
Roubaix (59) - Roc FM va officiellement adopter une nouvelle dénomination. La station avait été autorisée par le CSA a adopter le nom de Radio Métropolys, du nom du réseau national du Nord de la France disparu en 1992. Bruno Lecluse dévoilera officiellement la nouvelle dénomination de la station le 16 décembre prochain.

Roc FM - La station va devenir Radio Métropolys Radio Métropolys va donc officiellement renaître de ses cendres dans quelques jours. Roc FM, la station du Nord de la France, a en effet été autorisée le 21 avril dernier par le CSA a prendre la dénomination du réseau national disparu en 1992. Créée en 1991 par Bruno Lecluse, Roc FM est aujourd'hui la station indépendante la plus écoutée sur la métropole Lilloise. Elle rassemble 102 700 auditeurs quotidiens sur les secteurs de Lille, Amiens, Arras, Saint-Quentin et Saint-Omer. Ecoutée majoritairement par les 25 ans et plus, elle propose une programmation basée sur les hits des années 80 à aujourd'hui. "La radio s'appuie sur des principes fondamentaux de respect, de proximité, d'utilité en mettant l'accent sur un ton positif et convivial qui s'inscrit agréablement dans le quotidien des gens du Nord", explique la station.

Le 16 décembre prochain, Bruno Lecluse dévoilera officiellement la nouvelle dénomination de Roc FM et présentera l'identité visuelle de Radio Métropolys. "Avec cette nouvelle image de marque, le concept de la radio régionale reste identique : seule l'appellation sera différente", explique la station qui conservera "un format musical rythmé, convivial, dynamique et fédérateur, une réelle proximité avec les auditeurs, et les rubriques phares de la radio". A l'antenne, Roc FM deviendra Radio Métropolys le 24 décembre prochain. La station diffuse ses programmes à Lille (97.6 FM), Amiens et Saint-Quentin (90.0 FM), Arras (97.6 FM) et Saint-Omer (99.7 FM). Originaire du Nord de la France, le réseau Métropolys avait cessé d'émettre en 1992. Après avoir fusionné avec Kiss FM et Maxximum, il avait donné naissance à M40, devenue ensuite RTL1 puis RTL2.
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# Posté le samedi 12 décembre 2009 05:55

Radio numérique - Rachid Arhab hausse le ton

Radio numérique - Rachid Arhab hausse le ton


Alors que les grands groupes nationaux semblent décidés à retarder le lancement effectif de la radio numérique terrestre, le CSA, par la voix de Rachid Arhab, en charge du dossier, hausse le ton et reprend la main. Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, il répond aux inquiétudes de certains éditeurs de services et préconise de planifier l'arrêt de la diffusion de la FM analogique.

Rachid ArhabLe CSA ne laissera pas la RNT s'embourber dans les réticences des grands groupes de radios nationaux. Alors que ces derniers font feu de tout bois pour retarder le lancement effectif de la radio numérique, Rachid Arhab, en charge du dossier au CSA, hausse le ton et semble décidé à faire taire les dissensions. "Il ne faut pas oublier que ce sont les radios elles-mêmes qui, en 2006, se sont regroupées pour demander la numérisation rapide de la radio, dernier média à ne pas avoir franchi le pas", explique t-il dans un entretien accordé au quotidien Les Echos le 22 septembre dernier. Les principaux groupes nationaux ainsi que les stations régionales représentées par le SIRTI, se sont en effet sont réunis au sein du Groupement pour la Radio Numérique (GRN) - aujourd'hui devenu le Bureau de la Radio - pour imposer au gouvernement l'adoption du T-DMB comme norme unique. Tous les choix préconisés par le GRN ont été validés par le gouvernement et Christine Albanel, qui a signé l'arrêté signal en décembre 2007 alors qu'elle était Ministre de la Culture et de la Communication. Aujourd'hui, le message du CSA par la voix de Rachid Arhab est clair : le CSA n'a pas imposé ses choix aux radios. S'il reconnaît que la situation financière du secteur est fragile, une fragilité qui risque d'être accentuée par les coûts liés à la double diffusion analogique-numérique, Rachid Arhab préconise l'extinction de la FM analogique. "Il faut donc éteindre le signal radio analogique pour passer au numérique", a t-il indiqué. Une telle annonce constitue un signal fort adressé à tous les groupes de radios, mais aussi aux fabricants de récepteurs.

Crédit photo : SatellifaxNéanmoins, Rachid Arhab se refuse à avancer une date pour un éventuel arrêt de l'analogique. Si cette exctinction devrait avoir lieu en 2015 en Grande-Bretagne, la situation n'est pas la même en France. "La date sera choisie après concertation avec tous les secteurs. Mais il faut faire attention. Si cette extinction arrive trop tôt, le parc de récepteurs n'aura pas le temps d'être renouvelé", prévient Rachid Arhab. L'objectif du CSA est donc de rendre la période de double diffusion la plus courte possible, répondant ainsi aux inquiétudes de certains groupes de radios sur ce sujet. Rachid Arhab souhaite que cette extinction de l'analogique commence par l'arrêt des grandes ondes. Par ailleurs, alors que certains éditeurs se déchirent sur la question de la composition des multiplexes, Rachid Arhab indique que le CSA réfléchit à la possibilité de lancer un appel national pour un multiplexe. "Cet appel à candidatures arrivera début 2010 et se fera conjointement à un appel régional", précise t-il. Toutefois, les stations candidates à une diffusion nationale auront "de fortes obligations de couverture", ajoute t-il, et devront êtres accessibles sur 90% du territoire. Soulignant que le CSA a toujours été attentif aux doléances des radios, Rachid Arhab prévient : "s'il existe d'autres raisons pour retarder la RNT, je veux les entendre et que l'on mette tous les problèmes sur la table". Et d'ajouter que "si la RNT est retardée, nous demanderons des contrepartes". Il souhaite également que les stations s'engagent à assurer massivement la promotion de la radio numérique sur leurs antennes.

CSARachid Arhab s'est également exprimé sur la question de la norme, expliquant que "personne n'a pu prouver pour l'instant que la technlogie DAB+ proposée par les radios associatives avait une efficacité supérieure à la technologique T-DMB retenue". Et pour cause : le GRN, et en particulier Radio France, n'ont jamais accepté de mener des études comparatives sur les deux technologies. Mais Rachid Arhab ne ferme pas pour autant la porte au DAB+, soulignant que les deux normes sont issues de la famille DAB, "et qu'elles peuvent cohabiter". D'un point de vue technique, un même multiplexe peut en effet accueillir des stations diffusant dans ces deux normes. De même, les récepteurs multistandards permettront de les recevoir de manière totalement transparente pour l'utilisateur. Sur ce point, Rachid Arhab explique le Simavelec a assuré le CSA que les premiers récepteurs seront disponibles à la fin de l'année. Enfin, interrogé sur la décision de NextRadioTV de saisir le Conseil d'Etat pour invalider les choix du CSA des candidats retenus (lire RadioActu du 27/05/2009), Rachid Arhab rappelle que le CSA a toujours travaillé en concertation avec tous les acteurs. Il explique que l'arrêt de la diffusion analogique de Canal+ en Bande III a libéré de nouvelles ressources. "J'en ai fait part à tous les acteurs, dont NextRadioTv, je ne l'ai pas fait tout seul dans mon coin", explique t-il. Et de conclure : "dans une compétition, quand l'arbitre siffle, la rencontre est terminée".
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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 14:53

LENS INFO C EST FINI

LENS INFO  C EST FINI
Née lors du dernier plan de frequence de l,automne dernier Lens info a céssé demettre ce 24 juillet sur decision du tibunal de commerce.
En difficulté financiere depuis plusieur mois la radio c'etait declarée en cessation le 17 juin dernier aupres du tribunal de commerce elle avait dans un premier temps placée en redressement judiciaire debut avril

que va t,il advenir de la frequence 101.9 ? plusieur radio sont sur les rangs parmis eux Mona fm mais aussi Oui fm mais cette frequence pourrait aussi disparaitre car Lens info n,emet plus sur cette frequence et que le csa se reserve le droit de ne pas reatribué cette frequence qui d,ailleurs n,aurait jamais du exister sur Lens en effet la proximité de Vivacité radio de la RTBF( 101.8 ) rend cette frequence inaudible au dela d,une distance de 10kilometres du centre ville de lens
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# Posté le samedi 25 juillet 2009 06:13

Le DRM+, l'autre avenir de la radio numérique

   	 Le DRM+, l'autre avenir de la radio numérique


Le Syndicat national des radios libres nous a invités en fin de semaine dernière hier à la « première démonstration mondiale » de la diffusion en norme DRM+ sur la bande I.
Cette démonstration a été effectuée à St Denis, sur la tour Paris Pleyel que l'on peut voir de presque tout le nord de Paris (Tour Siemens, ex tour Philips).
Le DRM+ est une évolution de la norme DRM, adoptée officiellement en France même si le CSA et le gouvernement ont pour l'instant choisi uniquement T-DBM et la bande III pour le développement de la radio numérique en France.
Le DRM+ a l'avantage d'être plus souple, c'est une opportunité pour les radios afin de pouvoir diffuser de manière indépendante hors des grands multiplexes.
Le DRM+ travaille en bande I et bande II (FM). Il se rajoute au DRM30 qui couvre tout le reste des fréquences (OM, OC, OL).
Le DRM+ a plusieurs avantages :
Diffusion en Stéréo et même Dolby 5.1.
Il est léger, il ne prend pas de place. Sur une largeur de bande réduite (100Khz), le DRM+ permet de transmettre 100 kbps.
Il demande des émetteurs de puissance nettement inférieure aux émetteurs FM classiques.
On peut placer quatre radios sur une fréquence. Il est aussi relativement facile de placer plusieurs émetteurs proches sur la même fréquence pour obtenir une meilleure couverture.
Une radio obtient un code international, on ne la cherche plus par une fréquence mais par son nom. D'ailleurs, avec le système AFS, le récepteur fait une recherche automatique pour trouver la meilleure diffusion sur un emplacement quelque soit la norme utilisée.
Pour les intervenants, qu'ils soient fabricants ou diffuseurs, la licence d'utilisation ne se paie qu'une seule fois. Elle est intégrée dans les matériels utilisés.
Le DRM+ n'est pas un concurrent des autres normes, il les complète en parallèle.
La norme sera officialisée en septembre prochain, à Amsterdam lors de l'IBC. Elle prendra donc du temps avant qu'elle soit transposée dans les différents pays. Dans le meilleur des cas, on ne pourra utiliser le DRM+ que dans trois ans. Mais le DRM+ apporte une chose que la norme actuelle n'offre pas : la facilité et la légèreté pour les radios. Une radio conserve ainsi la possibilité de s'auto-diffuser comme elle le fait actuellement, ce qui n'est pas le cas avec la radio norme T-DMB qui semble imposer une diffusion par multiplexes sur de plus grandes zones de couverture. Bien mais trop cher pour une petite radio qui trouvent donc une possibilité de passer au numérique à moindre cout.
La démonstration à laquelle nous avons assisté se faisait en bande I mais il est donc tout à fait possible de transmettre en bande II (FM) car fréquences et émetteur différent s'intercalent facilement en FM
Le CSA a donné son accord pour cette démonstration et un de ses membres est même venu pour se faire une idée. Le Syndicat national des radios libres et les promoteurs du DRM+ souhaitent que le gouvernement français ainsi que le CSA et les autres organismes officiels prennent compte de cette nouvelle norme. Mais entre la certification et la mise sur le marché, il se passera au moins trois ans, le temps pour la radio numérique de commencer à s'implanter en T-DMB et suffisamment à temps pour que les « petites radios » et les autres puissent aussi utiliser cette nouvelle norme bien pratique.
Comme le disent les supporters du DRM, ce serait une erreur fondamentale de choisir une seule norme pour la radio numérique. Il ne faut pas fermer la porte vers des évolutions.
Seul problème, non des moindres, il faut que les fabricants mettre rapidement des puces compatibles DRM+ ou 30 dans leurs récepteurs numérique. Un bon signal : d'après nos infirmations, Yannick Levy, le patron de DiBCom, un fabricant de puces pour la réception numérique, était présent pour cette démonstration.
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 05:01